Dìaz-Ronda León

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BIOGRAPHIE :

Léon Díaz-Ronda est un artiste protéiforme espagnol né en 1936, pendant la guerre civile espagnole.
Artiste autodidacte, sa vocation pour la peinture lui vient tardivement .

Depuis, l’artiste pratique dessin, peinture, gravure, photographie…

Octavio Paz le ramène à la photographie dans les années 90.
León Díaz-Ronda se révèle en un  mélange de photo et de peinture.
Arrivé en France en 1967, il vit aujourd’hui dans la ville de Narbonne.

SES ŒUVRES :

Les parapluies

Baubourg

Autour de Toulouse

Théatre

et bien d’autres…

« Quand j’étais à Madrid je voulais écrire. Mais une fois en France, les mots se sont mélangés, j’avais tant de mal à écrire que je me suis mis à peindre.
Mes amis de Madrid m’ont aidé à me faire la main ». LDR

ON PARLE DE LUI :

« Dìaz-Ronda est, un créateur particulier personnel, on l’appelle : «L’artiste de la poésie et du silence. » Il arrive d’où ? Il vient de l’écriture, de la musique, du cinéma, et de la peinture. Mieux encore, de la gravure, il a passé de nombreuses années, en s’exprimant à travers les monotypes, dont le résultat était de mystérieuses cartographies du temps et de la solitude. Plus tard il découvrit le transfert de la photographie, qu’il imbrique dans sa peinture. Je pense que le meilleur de sa peinture actuelle est cet amour pour le brouillard, la brume qui montre et occulte, ou se dessine et impressionne la vie, sans tension, avec toute l’émotion et le mystère du monde. León Dìaz-Ronda (Madrid 1936), a un ample cheminement, d’expositions, d’actions et de livres d’artiste. Il est fait de ciel et de terre, comme un nuage sans décoller complètement les pieds du sol, profond sens de l’humour, de l’amitié, et de l’affection. Il ne parle pas beaucoup, sourit et jamais ne laisse voir ses souffrances, c’est comme un blues dans un club de jazz vide, néons bleus nocturnes, qui mettent en évidence la lumière de son innocence, sa solidarité affable, son regard sceptique et compréhensif. Ses œuvres lui ressemblent, soyeuses, complices, nostalgiques, humaines et éxistentialistes. Ce n’est pas un icône décoratif, mais magique, intime, « ingrimo », silencieux, et décent. »
Tomas Paredes ROMERO Presidente de AICA Spain

QUELQUES LIEUX D’EXPOSITIONS :

  • Madrid
  • Paris
  • Narbonne
  • Balma

Artiste Permanent de la Galerie 21