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Quelques œuvres au hasard …

Jin Bo

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Jin Bo Artiste Galerie 21

BIOGRAPHIE :

Né en 1978 à Huhehaote, Mongolie Intérieure – Chine.

2001, Maîtrise, Institut des Beaux-arts de Tianjin – Tianjin, Chine.

2004, La formation en Histoire de l’Art, Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand, France.

2006, Maîtrise en Arts Plastiques, Université Mirail – Toulouse, France.

Il vit et travaille en France et en Chine.

« Je vis dans deux mondes, celui de la réalité qui semble de l’art, l’autre de ma peinture qui me défini le réel. »

SES ŒUVRES :

Travaillant sur l’illusion photographique avec une technique qui met en avant le mouvement, le lyrisme de la lumière et de la matière, Jin Bo semble décrypter les mondes complexes de l’inconscient humain avec ses passions, ses rêves, mais aussi son intérieur, sombre et torturé.

Il résulte de ses œuvres un contraste troublant entre le flou du mouvement exprimésur la toile et la précision, la méticulosité du travail de l’artiste emprunté aux grands maitres de la peinture italienne. Ces corps et ces visages déformés, gémissant dans une plainte silencieuse, témoignent de la violence de la nature (le Tsunami au Japon) et des hommes entre eux.

Jin Bo fige des moments apparemment anodins qui laissent pourtant des stigmates indélébiles au plus profond des êtres. En alignant ces silhouettes fantomatiques, qui passent sur la toile comme des instants fugaces, l’artiste met en lumière la contradiction du monde contemporain dans lequel il évolue et qui l’a construit. « Quand je peints, je cherche un ailleurs ? » confie JIN Bo, « un ailleurs poétique et dramatique qui résonne en chacun de nous ? »

ON PARLE DE LUI :

Il n’y a pas que les œuvres présentées -ou conservées- aux Abattoirs ou dans quelque autre musée qui font culturellement rayonner la Ville rose. Il y a aussi tous ces artistes de l’ombre qui parviennent parfois, par le seul bouche à oreille, à arriver jusqu’aux cimaises des galeries. Certes le talent est rare et il faut raison garder. Mais il y a des jours où l’évidence vous saute aux yeux… Avez-vous vu par exemple ces quelques toiles présentées en ce moment derrière l’une des plus belles vitrines de la rue de Metz ? Des portraits saisissants. Des huiles sur toile grises pour la plupart, réalisées au torchon et au pinceau et qui, d’une épaisseur infime, rien que par le jeu du flou, du bougé et de la transparence, vous renvoient à la figure, en images démultipliées, superposées, tout ce qu’un jeune artiste chinois peut voir à l’intérieur d’un visage. Le sien, celui de son épouse Xin, celui de Mao, peu importe le modèle pourvu qu’il soit prétexte à peindre.

Installé à Toulouse depuis deux ans et demi à peine après avoir passé trois mois à Clermont-Ferrand qu’il trouvait « culturellement bien pauvre », Jin Bo, 28 ans, né à Huhehaote, dans la province Nei-Mongol en Mongolie intérieure, peint depuis l’âge de 11 ans. Après un séjour de 4 ans à l’école des beaux-arts de son pays, c’est « la lumière, la délicatesse et à la fois la profondeur » qu’il a trouvées dans les tableaux de Michel-Ange, de Leonard de Vinci ou de Raphaël qui lui ont définitivement donné le désir de faire de sa passion un métier. « Quand j’étais enfant, dit-il, j’essayais de peindre comme ces gens-là et puis petit à petit j’ai amélioré la technique, maîtrisé les esquisses, le dessin, travaillé les couleurs et la peinture à l’huile. Et petit à petit j’ai pu entrer aux beaux-arts et suivre une formation supérieure ».

Dans ses portraits qu’il dit « paysages abstraits », c’est avant tout « l’humain » qui l’intéresse. « Pour moi, le portrait n’est qu’un objet qui me permet d’élaborer globalement et plus précisément ma peinture. Le flou, le bougé expriment mon désir d’aller vers l’abstraction. Et cela vient de la peinture traditionnelle chinoise dans laquelle l’être humain, tout comme le sont les paysages, n’est qu’un lien entre le ciel et la terre. Et ce flou indique que pour moi la ressemblance n’a pas de valeur. Le sujet, pour moi, ce n’est pas la précision, c’est la peinture. Dans mon travail, dit-il encore comme le disait d’ailleurs un certain Bacon, je déforme les visages que j’ai en mémoire, mais rien n’est préconçu. Tout arrive par accident ».

Quant à la couleur, aujourd’hui essentiellement dans les teintes de gris, Jin Bo ne va rien chercher d’autre que « le silence, qui est bien plus profond, bien plus puissant, que tous les bruits que l’on puisse entendre autour de nous ». Son rêve le plus cher : « Passer ma vie à créer ». Son autoportrait : « Je suis ma peinture, elle est la vérité de ma personnalité ». Ce qu’il faut retenir de sa démarche : « L’imprécision donne la précision ».Bernard Lescure La Dépêche du Midi

QUELQUES LIEUX D’EXPOSITIONS :

  • Saint Clotilde, La Réunion.
  • Perpignan, France.
  • Paris, France.Perpignan, France.
  • Ivry-sur-Seine, France.
  • Monte Carlo, Monaco.
  • Paris, France.
  • Saint-Denis, La Réunion.
  • Clermont-Ferrand, France.
  • Toulouse, France.
  • Lille, France
  • Beijing, Chine.
  •  Bruxelles, Belgique.
  • Musée Ingres,  Montauban, France.
  • Beaucaire, France.
  • Rodez, France.
  • Shanghai, Chine.
  • Londres, UK.
  • Strasbourg, France.
  • Castelnau d’Estrétefonds, France.
  • Saint Laurent Lolmie, France.
  • Tianjin, Chine.
  • Pékin, Chine.

Artiste Permanent de la Galerie 21