Jocelyne Bonzom à la galerie de Balma

Affiche Jocelyne Bonzom galerie 21

Exposition Jocelyne Bonzom

Du 04 Juillet au 28 Juillet 2018 à la Galerie 21 – Balma

Elle court entre deux mondes !
On pourrait imaginer Jocelyne Bonzom peintre proche de la nature et des éléments, posée devant sa toile au rythme des intervalles.

Et pourtant tout en elle bourdonne, murmure, et fredonne la même chanson :
« J’ai deux amours … »
Montréal et le Tarn
La distance de ces deux origines lui impose de s’envoler régulièrement vers l’un ou l’autre.
Pour sa peinture c’est un peu  la même chose elle ne peut pas rester en place, chaque réalisation  lui donne à rebondir vers une autre.
En perpétuelle recherche picturale elle travaille avec une grande énergie.

«  Majestueuses rondes et faciles à gravir,

Pourquoi regarder plus loin ?

Elles se dressent devant moi généreuses

Tantôt, active à l’avant-garde du monde audacieux

Parfois, silencieuse baignant dans le murmure du couchant

Toujours près de moi cajolant cette petite fille qui me dit :

« Bla Bla Bla, la colline du sud

Tourne la page

Bla Bla Bla, la colline du nord. »

Je les devine

les dessine

Et les désigne.

Contreforts  maternels d’un passé mouvementé

Je les joins à ma palette de peintre

Pour ne plus les oublier.

L’ artiste sera présente le jour du  vernissage le Vendredi 6 Juillet 2018 à 18h30 

Entrée libre.

invitation Joelyne Bonzom galerie 21

 

Claude Barrère en parle si bien…

DE L’ARTISTE EN DEMIURGE…
pour Paul, l’artiste, l’ami…

 

Ici est un lieu principiel
à rameuter les quatre éléments

de terre et d’eau
d’air et de feu

partition selon la croix
à même la  toile sacrificielle
distribuant les règnes
du bleu
du jaune
et du blanc

 faille selon le cri
au mitan de naître 

Clair-obscur de la mémoire
pour une archéologie à révéler

 pour qu’ailleurs
plus lunaire
la marée d’équinoxe
s’échoue et blanchisse
rejoignant l’accalmie
des risées du sable
sous la nuée nomade

 ô glacis frontaliers
de tendresse conquise

 pour que brunisse
à contre jour
la découpe des roches
 que fulgurent
formes et pigments rejaillis
fécondant
de lointaines terres à limon

 pour que poudroient neiges et frimas
que forcissent en chemin
 moraines et séracs
jusqu’à tutoyer l’éternel des glaciations

Matière à relief
du combat à peindre


pour que se dépose

conjurant la ténèbre

 le Paysage

 de notre être orphique
le Pays
qui incessamment
s’inachève

métamorphique

 Claude Barrère
Mai 2018

Exposition Paul La Rabo
Galerie 21 (Balma)
2 mai – 2 juin 2018

Jean-Paul Gavard-Perret écrit

Emmanuel Roméo Galerie 21

Emmanuel Romeo et la poésie de l’inconnu (entretien)

Emma­nuel Romeo demande à la pho­to­gra­phie et par son tra­vail une extase du monde. C’est là une don­née fon­da­men­tale d’une créa­tion pour laquelle l’émotion est recher­chée au sein de la nature et par les méta­mor­phoses que le pho­to­graphe invente en des jeux de sur­face et de lumière. La den­sité et le dia­phane sont englo­bés dans un bain de lumière en des “dépla­ce­ments” suc­ces­sifs. Nul faux pas, nul voyage de Cha­rybde en Scylla déjà, mais l’approche d’une beauté dont les fra­grances naissent du réel mais s’en échappent “à peine venu parti à peine venu parti” (Beckett, Cette fois ). Ce qui est pris pour l’insignifiance du contin­gent chez tant de pri­me­sau­tiers.La solen­nité se fait poé­sie quasi tac­tile sans la moindre emphase, afin que demeure l’essentiel non “monté en épingle” et que la beauté du monde res­pire à tra­vers des images inef­fables en qui débouche magi­que­ment sur un cycle cos­mique contre le chaos. Là où l’image déploie une ryth­mique étrange, “sensorielle »-

Expo­si­tion Office de Tou­risme — Espace photo — St Gau­dens (31) du 14 juin au 31 juillet 2018.

 Entre­tien :

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
Je crois que c’est avant tout un grand appé­tit de vivre, d’agir. Comme j’aime beau­coup dor­mir, il y a tout de même un cer­tain conflit…

Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?
Ils n’ont presque pas changé, ils sont juste un peu alour­dis par l’expérience. J’étais très tôt attiré par le mys­tère, sur­tout quand il se mani­feste dans un milieu natu­rel. Tout petit j’ai eu la chance de pou­voir for­mu­ler mes rêves sous les étoiles au milieu des champs. Mais ce que j’ai com­pris plus tard, c’est que c’était cette pro­fonde poé­sie de l’inconnu, que je reti­rais des lieux et des cli­mats, qui me bou­le­ver­sait le plus. Mes rêves d’enfant, c’est main­te­nant que je les exprime. En fait je n’ai pas beau­coup grandi.

A quoi avez-vous renoncé ?
A tout vou­loir expli­quer dans mon tra­vail. Il y a un grand nombre de choses qui m’échappent quand je fais une photo, ou beau­coup sont incom­mu­ni­cables car trop intimes. Il y avait peut-être un cer­tain orgueil chez moi, à vou­loir tou­jours me jus­ti­fier, à ana­ly­ser avec le men­tal, car les mots masquent sou­vent l’essentiel. Je crois qu’une oeuvre d’art est une énigme en soi.

D’où venez-vous ?
D’une famille d’artistes. Je suis rede­vable à mes parents de m’avoir trans­mis le goût de l’art, sans jamais essayer de me l’imposer.

Qu’avez-vous reçu en dot ?
Le refus per­ma­nent d’adopter des armures. Et puis un pen­chant pour la sobriété, pour les plai­sirs simples : décou­vrir un monde dans le reflet d’une mare, par exemple.

Croque-terre

Un petit plai­sir — quo­ti­dien ou non ?
Goû­ter le silence. Un petit plai­sir qui peut deve­nir grand.

Qu’est-ce qui vous dis­tingue des autres écri­vains et artiste ?
Tout et rien. Sérieu­se­ment, c’est une ques­tion qui ne me pré­oc­cupe pas du tout. De plus, je pense qu’elle pour­rait avoir ten­dance à me détour­ner de la sin­cé­rité de mon approche. J’évite toute forme de comparaison.

Com­ment définiriez-vous votre approche du pay­sage ?
Ban­cale et mul­ti­forme. Je ne crois pas avoir une démarche bien métho­dique, ni même de sujet de pré­di­lec­tion. Dans la plu­part des cas, c’est plu­tôt d’ordre ima­gi­naire : pour faire court, je dirais qu’une cer­taine vision intime va venir se super­po­ser au sujet, que j’utilise comme une matière brute. Les modi­fi­ca­tions s’imposent quel­que­fois en cours de prise de vues, quand de nou­velles idées sur­gissent. Michel Ran­dom disait que la vision, c’est tou­jours l’expérience d’une unité qui sans cesse est proche et se dérobe. Je réa­lise de plus en plus avec le temps que je pour­suis une chi­mère, mais c’est jus­te­ment ce qui me plait.

Quelle est la pre­mière image qui vous inter­pella ?
Je ne suis pas sûr que ce soit la toute pre­mière, mais c’est pro­ba­ble­ment « Le jar­din des délices » de Bosch qui a le plus mar­qué mon enfance.

Et votre pre­mière lec­ture ?
« Les contes de Per­rault », je pense. Avec ou sans illus­tra­tions. Je soup­çonne d’ailleurs Per­rault, Ander­sen et les frères Grimm, de m’avoir plu­sieurs fois égaré en pleine forêt.

Quelles musiques écoutez-vous ?
Pra­ti­que­ment aucune. J’aime trop le silence.

Quel est le livre que vous aimez relire ?
« La mer de la fer­ti­lité » de Mishima, « Heb­do­me­ros » de Chirico, …

Quel film vous fait pleu­rer ?
Je ne me sou­viens pas d’avoir jamais pleuré devant un film, peut-être parce que j’en évite certains.

Quand vous vous regar­dez dans un miroir qui voyez-vous ?
Un gaucher.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?
Jacques Le Maréchal.

Quel(le) ville ou lieu a pour vous valeur de mythe ?
Ceux que je n’ai visi­tés qu’en rêve, et qui peut-être n’appartiennent pas à notre réa­lité mais sont d’une den­sité troublante.

Quels sont les artistes et écri­vains dont vous vous sen­tez le plus proche ?
C’est plus une proxi­mité d’âme que de démarche. Parmi les artistes qui me touchent le plus, je cite­rais Sis­kind, de Chi­rico, Magritte, Le Mare­chal, Dado, Velly, Gia­co­melli, Bek­sinski, Moh­litz… Ce sont pour moi des éner­gies bien vivantes.

Qu’aimeriez-vous rece­voir pour votre anni­ver­saire ?
Une bonne surprise !

Que défendez-vous ?
Pour par­ler fran­che­ment, je ne suis pas sûr de défendre consciem­ment quoi que ce soit de bien pré­cis. Déli­bé­ré­ment ou pas, en créant une oeuvre plas­tique, on va défendre un cer­tain regard. Donc, d’une cer­taine manière, son droit à l’existence. L’important est peut-être de l’oublier.

Que vous ins­pire la phrase de Lacan : “L’Amour c’est don­ner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas »?
Que je pré­fère ne gar­der que les trois pre­miers mots.

Que pensez-vous de celle de W. Allen : “La réponse est oui mais quelle était la ques­tion ? »
J’ai envie de dire qu’il pour­rait s’agir d’une cri­tique sur la per­sis­tance que nous avons à don­ner des réponses à des ques­tions que nous avons mal com­prises. Mais connais­sant un peu l’humour de Woody Allen, je suis aussi tenté de croire qu’il a peut-être voulu se moquer des per­sonnes qui posent des ques­tions très longues et alambiquées.

Quelle ques­tion ai-je oublié de vous poser ?
« Quel est votre sou­ve­nir le plus ancien ? »

Pré­sen­ta­tion et entre­tien  réa­li­sés par jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com, le 28 mai 2018.

Vernissage le Vendredi 22 Juin à partir de  18h à St Gaudens 

Emmanuel Romeo Photographe (exposition)

Emma­nuel Romeo et les empreintes

Toute l’œuvre d’Emmanuel Romeo répond à la ques­tion “Com­ment sau­ver le peu qu’y s’engloutit ? Le pho­to­graphe fait res­sur­gir non seule­ment les traces mais les lumières de tout ce qui se défait sur les sur­faces qui en sont les porte-empreintes. L’artiste fait de ce rien sinon un tout du moins un céré­mo­nial qui n’a rien de délé­tère. Les sur­vi­vances des écorces se trans­forment sou­dain en “sur-vivances” à la beauté froide venue d’un sur­gis­se­ment  appa­rem­ment intem­pes­tif. Romeo conjure l’immense char­nier du temps selon une poé­tique dans l’espace des plus impec­cables.
Le créa­teur pro­jette des visions qui ouvrent à une sorte d’universalité. Elles marquent une obses­sion, une han­tise de la lumière et de ses effets sur la matière. D’une cer­taine manière, Romeo libère le monde comme s’il vou­lait répa­rer le trauma d’une époque qui croule sous les images aussi répul­sives qu’attirantes et attrac­tives signes d’un impli­cite enfermement.

Les « abs­trac­tions » de l’artiste per­mettent de pen­ser et d’envisager le rap­port au monde en une concen­tra­tion source de « sim­pli­cité ». Les œuvres pro­duisent aussi une sen­sa­tion quasi-tactile de l’espace au sein d’un par­cours quasi-initiatique qui pro­voque un ravis­se­ment. Ce que l’artiste offre reste har­mo­nieux et accom­pli. Dans cet uni­vers dépeu­plé et de recueille­ment tout  « tient » en un retour à l’essentiel : l’image pri­mi­tive et sourde.
Une lumière sur­git de sa césure en une essence de clarté par ce dépouille­ment majeur là où l’art semble se déro­ber mais résiste de manière essen­tielle. Sous l’apparente bana­lité se cache ce qu’il y a de plus fan­tas­tique. L’image devient un seuil visuel par­ti­cu­lier. Le fran­chir ne revient pas à trou­ver ce qu’on attend mais indique un réel pas­sage : il ne risque pas, sa fron­tière pas­sée, de rameu­ter du pareil, du même.

Si effet de miroir il y a, ce miroir est un piège : l’œil devient veuf de ce qu’il espère ou serait en droit d’attendre.

jean-paul gavard-perret

Emma­nuel Romeo Pho­to­graphe, Gale­rie 21, Saint-Gaudens, du 14 juin au 31 juillet 2018.

Vernissage à St Gaudens le 22 juin à 18h

Emmanuel Romeo Galerie 21 F9342

Les Photographies d’Emmanuel Romeo ont pris possession de la Galerie Photo de l’ Office du Tourisme de St-Gaudens pour  une durée d’un mois.

Nous partons pour une balade…

Partir se promener vers des paysages ou l’air nous éveille à la vie.
Les montagnes !
Au détour des cimes parsemées de blanc, nous arrêtons notre regard vers la majestueuse reine.
De sa chevelure enneigée pointe toute la technologie d’une civilisation.
Dans le silence humain et la rumeur du vent nous vacillons enivrés  par l’abandon de nos préoccupations.

et comme acquitté de toute considération, vierge de position nous reprenons la route.

pour, s’arrêter un moment…

« Mont-Unité » ! chantaient les Révolutionnaires, puis St Gaudens aujourd’hui.

Autour d’un verre bien mérité, et des rencontres, elles sont là !
Elles vous attendent,
pour vous rappeler à cette autorisation de voir plus loin.

Bon Vernissage à tous

Et Félicitations à Emmanuel Romeo

invitation Emmanuel Roméo

Vernissage Emmanuel Romeo à St Gaudens

La lumière de Patrick Braoudé

6 Patrick Braoudé Galerie 21

Patrick Braoudé

 

Du 07 juin au  31 Août à Toulouse -Galerie 21 de la place du Salin 

Patrick Braoudé invité d'honneur Galerie 21

Patrick Braoudé – …Je fais de la photo depuis que j’ai 17 ans, … Je m’y suis remis depuis que je vais plus souvent sur la côte normande… Peur de s’ennuyer sur la plage pour un grand sportif comme moi ! Alors j’ai pris l’appareil, et j’ai mitraillé les gens.

D’abord je les ai photographiés nets, et puis, un jour, j’ai oublié mes lunettes de presbyte et je les ai mitraillés flous…

Mon style était né, « Presbyterian Picture » !

Bien sûr, cette dernière anecdote est fausse, mais j’ai toujours aimé le « flou artistique » et je m’y suis donné à cœur joie… pour ne pas risquer de procès pour droit à l’image ! Là, personne ne peut reconnaître les gens quand ils sont aussi flous.

Les photos sont-elles retouchées ?

Patrick Braoudé –…J’ai découvert comment exploiter ces flous à la prise de vues. Il n’y a pas de retouche Photoshop ou autres, par ordinateur. Je sature juste un peu, donne un peu de contraste… Mais les photos sont prises telles quelles à la prise de vues. C’est pour moi l’intérêt et l’amusement de voir tout de suite le rendu du cliché.

 

Pour Patrick Braoudé les thèmes ne manquent pas.

Il peut passer de la plage, à un terrain de rugby, comme attraper l’instant d’une mouette et le figer entre hier et aujourd’hui.

On le connaît si bien par son jeu d’acteur au théâtre comme à l’écran, ou par ses réalisations cinématographiques.

Mais le connaissez-vous sous l’œil du photographe, et même plus précisément, sous le regard d’un « Peintre de la lumière » ?

Impressionniste, expressionniste, il joue avec le temps, aux portes de l’imaginaire, il  raconte une histoire, il dévoile des mystères, tout en délicatesse et discrétion. Sylvie Amigo-Soulet

Exposition d’Emmanuel Romeo photographe

invitation Emmanuel Roméo

Emmanuel Roméo Galerie 21

Emmanuel Romeo est né et a étudié à Paris, mais une partie de son enfance se déroule en Italie. 
Après plusieurs années passées dans le Gard, puis en Bretagne (où s’amorce sa carrière artistique), il s’installe en 2017 dans le sud-ouest.
Originaire d’une famille de peintres et de photographes, cet ex scientifique finira par se reconvertir entièrement dans la photographie après plusieurs années de recherche. Peuplé principalement de créatures et de paysages énigmatiques, son travail puise partiellement ses ressources dans la littérature fantastique de son enfance, mais subit aussi les influences surréalistes qui ont toujours nourri son univers.

« L’aiguille de l’horloge s’est arrêtée,
Ils sont là,
couronnés de vermeil
et traversant les saisons.
Blottis dans les rumeurs étouffées
quelques-uns vêtus d’ombre
évoquent les mémoires éthérées.
A jamais tatoués sur le papier
l’horloge reprend sa danse
pour laisser la place au regard suivant. » Sylvie Amigo Soulet

Et si l’âme se peignait…

Affiche Raymond Attanasio - Galerie 21- Juin 2018
Attanasio Raymond - Galerie 21
Attanasio Raymond – Galerie 21

Raymond Attanasio, à la Galerie 21 de Balma,
nous emporte vers un monde intrinséque.

On conçoit souvent les impressionnistes comme les grands représentants d’un optimisme celui où l’homme se satisfait du monde qui l’entoure.
Comme des peintres exprimant la joie et leur bonheur interne.

Mais le véritable sujet de ces artistes était pour la plupart la lumière : intérieure ou extérieure peu importe elle était avant tout le plus immatériel des phénomènes atmosphériques.
Les formes se dissolvent dans la  clarté, elles ne sont plus que des ombres éveillées par la lumière d’une vie transitoire et fugitive.
Quand Raymond Attanasio traduit ses perceptions subjectives, des impressions dématérialisées, il nous permet de sortir de cet esclavage substantiel.
Il nous autorise à passer vers une lecture personnelle, confidentielle à la limite de l’exclusivité.
Face à sa peinture nous accostons les rivages de notre propre réalité.
Peut-être que pour certain elle sera le passeport d’une révélation intestine, ce moment où plus rien ni persone ne peut vous changer de chemin, ce bref instant où l’intervalle du rythme temporel se fait sourd.

Alors, on pourrait peut-être dire que Raymond peint son âme…

Sylvie Amigo-Soulet

A partir du  06 Juin 2018 et jusqu’au 30 Juin 2018

Exposition de ses toiles à la Galerie 21 de Balma
21 rue des Oeillets 31130 Balma – Place du Marché -Près de la Poste

Mercredi & Samedi 10h/12h30 – Jeudi & Vendredi 10h/12h30 >16h/18h et sur Rendez-vous

invitation Attanasio juin 2018-Galerie 21

 

En Juin on ouvre la Galerie de Toulouse Centre

Vue cave voutée Galerie 21 Toulouse Salin

La Galerie a poussé les murs !

50 m2 d’exposition, sur Balma et maintenant 100 m2 sur Toulouse centre.

Plus exactement Place du Salin, plein centre-ville de Toulouse.

Une place en pleine restructuration.

Dans le prolongement de l’axe cardo romain, depuis la place Saint-Sernin, la place du Salin sera Semi-piétonnisée et entièrement rénovée.

Bordée de cafés, salon de thé, petits restaurants tapas et autres !

Calme,  ombragée de grands platanes, un lieu de balade idéal pour les amoureux de l’art.

La Galerie 21 double sa surface d’exposition pour ses artistes,
plus d’expositions,
plus varié,
mais elle restera avec une même et seule ligne.

Contemporaine, dans la rigueur du travail artistique et le suivi de ses artistes.

Ce nouveau lieu permettra de présenter des travaux, de façon atypique, sur des thèmes ou des rétrospectives.

Mais aussi, un point d’expression pour le mouvement « résonance » qui présentera

  • des pièces de théâtre,
  • une cave poésie où s’essaieront nos écrivains et conteurs,
  • une adresse où nous pourrons écouter les premières notes de nos concertistes.

Parce-que cette   « résonance » devenait un peu plus forte, la galerie a  poussé ses murs.

GALERIE 

Une galerie, un lieu ouvert « Galliera », un espace ou l’art est exposé et vendu.

Une galerie, pour permettre  au public de trouver un interlocuteur physiquement, afin d’obtenir des informations sur l’œuvre ou l’artiste proposé.

Une galerie, pour ouvrir au  partage de l’art avec la jeune génération, en proposant des débats ou des conférences.

Enfin une galerie, miroir des artistes, permettant  de faire sa promotion, de vendre son art, ses inspirations et la richesse de son travail.

La galerie 21, travaille pour ouvrir au regard extérieur une porte vers des artistes contemporains.

 

« Café ou Thé » Anne Vautour

Café ou thé Anne Vautour Galerie 21

Samedi 28 Avril  de 11h à 12h

Pour chaque artiste,  la Galerie 21 organise une émission TV « Café ou Thé ».
Une heure de rencontre entre artiste et public
Autour d’une table l’invité répond aux questions le plus simplement possible.

Un évènement très convivial qui permet de rentrer un peu plus dans l’intimité des artistes.

 

Ce mois-ci les habitués de la Galerie ont pu découvrir une autre facette de Anne Vautour.

Et par cet échange organisé, samedi matin, vous pourrez poser toutes vos questions à l’artiste.

Des interrogations sur son travail, son choix pictural, ou sur toutes autres artistiques.

Ce dialogue ouvert est un choix de la galerie 21, afin de permettre de toucher du doigt un monde qui ne nous est pas toujours familier.

 

Un brin « Zao Wou-Ki »

A la Galerie  21 du  02 Mai au 02 juin

« Même si Paul Le Rabo à peint toute sa vie ce n’est que dans les années 1990, qu’il se consacre totalement à la peinture.
Et pour Paul, totalement, n’est pas un mot anodin.
C’est à corps perdu qu’il se marie et converse avec « elle ».
Face à de très grands formats pour la plupart, il s’exprime.
Sa peinture, difficile à définir, pourrait être complice, un brin Zao Wou-Ki…
Des couleurs naissantes d’un abîme parfois brutal. Une matière présente comme un jeu de réflexion avec ses propres méditations.
Tout converge vers une profonde vérité.
L’artiste se joue d’elle et lui propose d’autres chemins toujours dans la contemplation et la seule volonté d’être.
Assis dans son fauteuil, seul face à elle, il échange, elle lui  révèle la cicatrisation de ces « mots », illumination d’un geste à venir.
Et voilà notre artiste, transformant à nouveau sa toile, ne laissant que le souvenir d’un passage pour en baptiser un nouveau.
Paul Le Rabo ne cesse de peindre que lorsque le pinceau est fatigué, infiniment fidèle et passionné il construit une histoire. « Sylvie Amigo Soulet

AffichePaul le rabo Galerie 21 Mai 2018
AffichePaul le rabo Galerie 21 Mai 2018

Vernissage en présence de l’Artiste

Jeudidi 3 Mai 2018 à  18h30

invitation Le Rabo Galerie 21
invitation Le Rabo Galerie 21

Le Rabo Paul Peintre