Café ou Thé Raymond Attanasio

RAymond Attanasio Café ou Thé Galerie 21

Samedi 30 Juin  de 11h à 12h

 

Samedi 30, Raymond livrera ses secrets de peintures.

Il vous racontera comment la peinture le transporte.
Pourquoi l’art est une nécessité dans la vie de chacun.

Un partage d’une heure à ne pas louper !

16 09 19 Attanasio Galerie 21
16-09-19 92 X 60 Huile sur Toile

Jocelyne Bonzom à la galerie de Balma

Affiche Jocelyne Bonzom galerie 21

Exposition Jocelyne Bonzom

Du 04 Juillet au 28 Juillet 2018 à la Galerie 21 – Balma

Elle court entre deux mondes !
On pourrait imaginer Jocelyne Bonzom peintre proche de la nature et des éléments, posée devant sa toile au rythme des intervalles.

Et pourtant tout en elle bourdonne, murmure, et fredonne la même chanson :
« J’ai deux amours … »
Montréal et le Tarn
La distance de ces deux origines lui impose de s’envoler régulièrement vers l’un ou l’autre.
Pour sa peinture c’est un peu  la même chose elle ne peut pas rester en place, chaque réalisation  lui donne à rebondir vers une autre.
En perpétuelle recherche picturale elle travaille avec une grande énergie.

«  Majestueuses rondes et faciles à gravir,

Pourquoi regarder plus loin ?

Elles se dressent devant moi généreuses

Tantôt, active à l’avant-garde du monde audacieux

Parfois, silencieuse baignant dans le murmure du couchant

Toujours près de moi cajolant cette petite fille qui me dit :

« Bla Bla Bla, la colline du sud

Tourne la page

Bla Bla Bla, la colline du nord. »

Je les devine

les dessine

Et les désigne.

Contreforts  maternels d’un passé mouvementé

Je les joins à ma palette de peintre

Pour ne plus les oublier.

L’ artiste sera présente le jour du  vernissage le Vendredi 6 Juillet 2018 à 18h30 

Entrée libre.

invitation Joelyne Bonzom galerie 21

 

Et au milieu coule une rivière…

Savès gers galerie 21 patrick Braoudé

La vallée de la Save:  le Savès.
Une petite province gasconne du Sud-Est du Gers et du Sud-Ouest de la Haute-Garonne.

ils seront là !

Le 14 juin autour des Œuvres de Patrick Braoudé.

Patrick Braoudé rugby Galerie 21 Toulouse

Le rugby des champs vient soutenir et partager le rugby à Toulouse,
d’une magnifique exposition de l’acteur réalisateur et producteur Français,
Patrick Braoudé photographe.

Pour l’inauguration de la deuxième Galerie 21, situé place du Salin, l’artiste invité d’honneur, Patrick Braoudé, présentera sa collection photographique sur différents thèmes sportifs :

Rugby Patrick Braoudé Toulouse Galerie 21

le rugby bien sûr, nous sommes à Toulouse capitale du ballon ovale !
le fleuret, l’équitation, l’athlétisme, la G.R.S., mais aussi la course automobile.

Sans oublier que Patrick Braoudé, amoureux de la Normandie et des plages de Deauville et Trouville, n’aurait pas pu nous laisser dans l’ignorance de découvrir ses clichés sur la douceur et la lumière.

3 Patrick Braoudé

Nous tenons particulièrement à remercier tout le Savès 32  pour son soutient et l’intérêt porté à l’art et à notre Galerie.

carte de la Save savès 31 galerie 21 Patrick Braoudé  CARTE GERS Galerie 21 Patrick BraoudéUn immense merci au Président de l’office du tourisme du Savès : Eric jégou, pour son implication et sa détermination à unir le sport l’art et nos campagnes.

Les enfants terribles Galerie 21 Patrick Braoudé
Enfant Terrible … Photo tirée du livre « Mes jours simples » René d’Aubrac

Sans oublier Mme Broncan, Renée d’Aubriac et son fils, Marco Gila, Patrick Magnoac  …

 

Claude Barrère en parle si bien…

DE L’ARTISTE EN DEMIURGE…
pour Paul, l’artiste, l’ami…

 

Ici est un lieu principiel
à rameuter les quatre éléments

de terre et d’eau
d’air et de feu

partition selon la croix
à même la  toile sacrificielle
distribuant les règnes
du bleu
du jaune
et du blanc

 faille selon le cri
au mitan de naître 

Clair-obscur de la mémoire
pour une archéologie à révéler

 pour qu’ailleurs
plus lunaire
la marée d’équinoxe
s’échoue et blanchisse
rejoignant l’accalmie
des risées du sable
sous la nuée nomade

 ô glacis frontaliers
de tendresse conquise

 pour que brunisse
à contre jour
la découpe des roches
 que fulgurent
formes et pigments rejaillis
fécondant
de lointaines terres à limon

 pour que poudroient neiges et frimas
que forcissent en chemin
 moraines et séracs
jusqu’à tutoyer l’éternel des glaciations

Matière à relief
du combat à peindre


pour que se dépose

conjurant la ténèbre

 le Paysage

 de notre être orphique
le Pays
qui incessamment
s’inachève

métamorphique

 Claude Barrère
Mai 2018

Exposition Paul La Rabo
Galerie 21 (Balma)
2 mai – 2 juin 2018

Vous avez peut-être croisé son chemin…

Maison Escarnot Chocolatier Galerie 21 Patrick Braoudé

Pour le vernissage de Patrick Braoudé et l’inauguration de la Galerie 21,

il sera présent : Cyril Escarnot de la Maison Escarnot, ancien chef chocolatier chez Castan, aujourd’hui se révèle impressionnant récompensé par de nombreux prix, il crée le chocolat de la générosité, le chocolat du cœur.

 

Chocolat du cœur Escarnot Galerie 21

Cyril Escarnot Chocolatier Galerie 21

Chocolat Escarnot Galerie 21

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/10/07/2660836-cyril-escarnot-le-nouveau-chocolatier-de-la-place-saint-georges.html

Ils seront là juste pour nous…

LHF-recto- Galerie 21 -Partenaire Patrick Braoudé

LHF-verso Partenaire Galerie 21

Pour l’inauguration et le vernissage
Patrick Braoudé

Des surprises vous attendent!

Ils ont joué le jeu, pour notre association mais aussi et surtout pour notre invité d’honneur Patrick Braoudé cinéaste, acteur, et Photographe.

Ils sont jeunes, doués, passionnés, et innovants.
Ils vont vous séduire, et vous surprendre.

Une grande nouveauté sur Toulouse dont vous aurez la primeur lors de ce vernissage.

Alors ne dites rien, venez à pas feutrés, car il n’y en aura pas pour tout le monde !

 

 

Jean-Paul Gavard-Perret écrit

Emmanuel Roméo Galerie 21

Emmanuel Romeo et la poésie de l’inconnu (entretien)

Emma­nuel Romeo demande à la pho­to­gra­phie et par son tra­vail une extase du monde. C’est là une don­née fon­da­men­tale d’une créa­tion pour laquelle l’émotion est recher­chée au sein de la nature et par les méta­mor­phoses que le pho­to­graphe invente en des jeux de sur­face et de lumière. La den­sité et le dia­phane sont englo­bés dans un bain de lumière en des “dépla­ce­ments” suc­ces­sifs. Nul faux pas, nul voyage de Cha­rybde en Scylla déjà, mais l’approche d’une beauté dont les fra­grances naissent du réel mais s’en échappent “à peine venu parti à peine venu parti” (Beckett, Cette fois ). Ce qui est pris pour l’insignifiance du contin­gent chez tant de pri­me­sau­tiers.La solen­nité se fait poé­sie quasi tac­tile sans la moindre emphase, afin que demeure l’essentiel non “monté en épingle” et que la beauté du monde res­pire à tra­vers des images inef­fables en qui débouche magi­que­ment sur un cycle cos­mique contre le chaos. Là où l’image déploie une ryth­mique étrange, “sensorielle »-

Expo­si­tion Office de Tou­risme — Espace photo — St Gau­dens (31) du 14 juin au 31 juillet 2018.

 Entre­tien :

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
Je crois que c’est avant tout un grand appé­tit de vivre, d’agir. Comme j’aime beau­coup dor­mir, il y a tout de même un cer­tain conflit…

Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?
Ils n’ont presque pas changé, ils sont juste un peu alour­dis par l’expérience. J’étais très tôt attiré par le mys­tère, sur­tout quand il se mani­feste dans un milieu natu­rel. Tout petit j’ai eu la chance de pou­voir for­mu­ler mes rêves sous les étoiles au milieu des champs. Mais ce que j’ai com­pris plus tard, c’est que c’était cette pro­fonde poé­sie de l’inconnu, que je reti­rais des lieux et des cli­mats, qui me bou­le­ver­sait le plus. Mes rêves d’enfant, c’est main­te­nant que je les exprime. En fait je n’ai pas beau­coup grandi.

A quoi avez-vous renoncé ?
A tout vou­loir expli­quer dans mon tra­vail. Il y a un grand nombre de choses qui m’échappent quand je fais une photo, ou beau­coup sont incom­mu­ni­cables car trop intimes. Il y avait peut-être un cer­tain orgueil chez moi, à vou­loir tou­jours me jus­ti­fier, à ana­ly­ser avec le men­tal, car les mots masquent sou­vent l’essentiel. Je crois qu’une oeuvre d’art est une énigme en soi.

D’où venez-vous ?
D’une famille d’artistes. Je suis rede­vable à mes parents de m’avoir trans­mis le goût de l’art, sans jamais essayer de me l’imposer.

Qu’avez-vous reçu en dot ?
Le refus per­ma­nent d’adopter des armures. Et puis un pen­chant pour la sobriété, pour les plai­sirs simples : décou­vrir un monde dans le reflet d’une mare, par exemple.

Croque-terre

Un petit plai­sir — quo­ti­dien ou non ?
Goû­ter le silence. Un petit plai­sir qui peut deve­nir grand.

Qu’est-ce qui vous dis­tingue des autres écri­vains et artiste ?
Tout et rien. Sérieu­se­ment, c’est une ques­tion qui ne me pré­oc­cupe pas du tout. De plus, je pense qu’elle pour­rait avoir ten­dance à me détour­ner de la sin­cé­rité de mon approche. J’évite toute forme de comparaison.

Com­ment définiriez-vous votre approche du pay­sage ?
Ban­cale et mul­ti­forme. Je ne crois pas avoir une démarche bien métho­dique, ni même de sujet de pré­di­lec­tion. Dans la plu­part des cas, c’est plu­tôt d’ordre ima­gi­naire : pour faire court, je dirais qu’une cer­taine vision intime va venir se super­po­ser au sujet, que j’utilise comme une matière brute. Les modi­fi­ca­tions s’imposent quel­que­fois en cours de prise de vues, quand de nou­velles idées sur­gissent. Michel Ran­dom disait que la vision, c’est tou­jours l’expérience d’une unité qui sans cesse est proche et se dérobe. Je réa­lise de plus en plus avec le temps que je pour­suis une chi­mère, mais c’est jus­te­ment ce qui me plait.

Quelle est la pre­mière image qui vous inter­pella ?
Je ne suis pas sûr que ce soit la toute pre­mière, mais c’est pro­ba­ble­ment « Le jar­din des délices » de Bosch qui a le plus mar­qué mon enfance.

Et votre pre­mière lec­ture ?
« Les contes de Per­rault », je pense. Avec ou sans illus­tra­tions. Je soup­çonne d’ailleurs Per­rault, Ander­sen et les frères Grimm, de m’avoir plu­sieurs fois égaré en pleine forêt.

Quelles musiques écoutez-vous ?
Pra­ti­que­ment aucune. J’aime trop le silence.

Quel est le livre que vous aimez relire ?
« La mer de la fer­ti­lité » de Mishima, « Heb­do­me­ros » de Chirico, …

Quel film vous fait pleu­rer ?
Je ne me sou­viens pas d’avoir jamais pleuré devant un film, peut-être parce que j’en évite certains.

Quand vous vous regar­dez dans un miroir qui voyez-vous ?
Un gaucher.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?
Jacques Le Maréchal.

Quel(le) ville ou lieu a pour vous valeur de mythe ?
Ceux que je n’ai visi­tés qu’en rêve, et qui peut-être n’appartiennent pas à notre réa­lité mais sont d’une den­sité troublante.

Quels sont les artistes et écri­vains dont vous vous sen­tez le plus proche ?
C’est plus une proxi­mité d’âme que de démarche. Parmi les artistes qui me touchent le plus, je cite­rais Sis­kind, de Chi­rico, Magritte, Le Mare­chal, Dado, Velly, Gia­co­melli, Bek­sinski, Moh­litz… Ce sont pour moi des éner­gies bien vivantes.

Qu’aimeriez-vous rece­voir pour votre anni­ver­saire ?
Une bonne surprise !

Que défendez-vous ?
Pour par­ler fran­che­ment, je ne suis pas sûr de défendre consciem­ment quoi que ce soit de bien pré­cis. Déli­bé­ré­ment ou pas, en créant une oeuvre plas­tique, on va défendre un cer­tain regard. Donc, d’une cer­taine manière, son droit à l’existence. L’important est peut-être de l’oublier.

Que vous ins­pire la phrase de Lacan : “L’Amour c’est don­ner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas »?
Que je pré­fère ne gar­der que les trois pre­miers mots.

Que pensez-vous de celle de W. Allen : “La réponse est oui mais quelle était la ques­tion ? »
J’ai envie de dire qu’il pour­rait s’agir d’une cri­tique sur la per­sis­tance que nous avons à don­ner des réponses à des ques­tions que nous avons mal com­prises. Mais connais­sant un peu l’humour de Woody Allen, je suis aussi tenté de croire qu’il a peut-être voulu se moquer des per­sonnes qui posent des ques­tions très longues et alambiquées.

Quelle ques­tion ai-je oublié de vous poser ?
« Quel est votre sou­ve­nir le plus ancien ? »

Pré­sen­ta­tion et entre­tien  réa­li­sés par jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com, le 28 mai 2018.

Vernissage le Vendredi 22 Juin à partir de  18h à St Gaudens 

Emmanuel Romeo Photographe (exposition)

Emma­nuel Romeo et les empreintes

Toute l’œuvre d’Emmanuel Romeo répond à la ques­tion “Com­ment sau­ver le peu qu’y s’engloutit ? Le pho­to­graphe fait res­sur­gir non seule­ment les traces mais les lumières de tout ce qui se défait sur les sur­faces qui en sont les porte-empreintes. L’artiste fait de ce rien sinon un tout du moins un céré­mo­nial qui n’a rien de délé­tère. Les sur­vi­vances des écorces se trans­forment sou­dain en “sur-vivances” à la beauté froide venue d’un sur­gis­se­ment  appa­rem­ment intem­pes­tif. Romeo conjure l’immense char­nier du temps selon une poé­tique dans l’espace des plus impec­cables.
Le créa­teur pro­jette des visions qui ouvrent à une sorte d’universalité. Elles marquent une obses­sion, une han­tise de la lumière et de ses effets sur la matière. D’une cer­taine manière, Romeo libère le monde comme s’il vou­lait répa­rer le trauma d’une époque qui croule sous les images aussi répul­sives qu’attirantes et attrac­tives signes d’un impli­cite enfermement.

Les « abs­trac­tions » de l’artiste per­mettent de pen­ser et d’envisager le rap­port au monde en une concen­tra­tion source de « sim­pli­cité ». Les œuvres pro­duisent aussi une sen­sa­tion quasi-tactile de l’espace au sein d’un par­cours quasi-initiatique qui pro­voque un ravis­se­ment. Ce que l’artiste offre reste har­mo­nieux et accom­pli. Dans cet uni­vers dépeu­plé et de recueille­ment tout  « tient » en un retour à l’essentiel : l’image pri­mi­tive et sourde.
Une lumière sur­git de sa césure en une essence de clarté par ce dépouille­ment majeur là où l’art semble se déro­ber mais résiste de manière essen­tielle. Sous l’apparente bana­lité se cache ce qu’il y a de plus fan­tas­tique. L’image devient un seuil visuel par­ti­cu­lier. Le fran­chir ne revient pas à trou­ver ce qu’on attend mais indique un réel pas­sage : il ne risque pas, sa fron­tière pas­sée, de rameu­ter du pareil, du même.

Si effet de miroir il y a, ce miroir est un piège : l’œil devient veuf de ce qu’il espère ou serait en droit d’attendre.

jean-paul gavard-perret

Emma­nuel Romeo Pho­to­graphe, Gale­rie 21, Saint-Gaudens, du 14 juin au 31 juillet 2018.

Vernissage à St Gaudens le 22 juin à 18h

Emmanuel Romeo Galerie 21 F9342

Les Photographies d’Emmanuel Romeo ont pris possession de la Galerie Photo de l’ Office du Tourisme de St-Gaudens pour  une durée d’un mois.

Nous partons pour une balade…

Partir se promener vers des paysages ou l’air nous éveille à la vie.
Les montagnes !
Au détour des cimes parsemées de blanc, nous arrêtons notre regard vers la majestueuse reine.
De sa chevelure enneigée pointe toute la technologie d’une civilisation.
Dans le silence humain et la rumeur du vent nous vacillons enivrés  par l’abandon de nos préoccupations.

et comme acquitté de toute considération, vierge de position nous reprenons la route.

pour, s’arrêter un moment…

« Mont-Unité » ! chantaient les Révolutionnaires, puis St Gaudens aujourd’hui.

Autour d’un verre bien mérité, et des rencontres, elles sont là !
Elles vous attendent,
pour vous rappeler à cette autorisation de voir plus loin.

Bon Vernissage à tous

Et Félicitations à Emmanuel Romeo

invitation Emmanuel Roméo

Vernissage Emmanuel Romeo à St Gaudens

L’Allumeur de réverbères – le 14 juin à la Galerie 21 – Place du Salin

Allumeur de réverbères Galerie 21 - Patrick Braoudé

Patrick Braoudé joue de la lumière, il allume ou éteint à sa guise.

C’est avec une légère complicité du soleil qu’il donne la clarté du moment.
Il patrouille au milieu des sentiers  terrestres, et  s’empare de quelques reflets, pour les embraser à sa façon.

Allumeur de réverbères Galerie 21 - Patrick Braoudé

 

…Sur la cinquième planète, toute petite, il vit un allumeur de réverbères, au pied d’un unique réverbère.

Il l’allume quand le soir tombe, il l’éteint au lever du jour.
Normal, c’est la consigne.
Mais sa planète tourne de plus en plus vite et c’est maintenant une fois par minute qu’il allume et éteint.
« Je n’ai plus une seconde de repos », dit-il.
Le Petit Prince lui suggère de marcher pour rester dans l’ombre ou la lumière, et ne plus avoir à travailler.
Mais, pas de chance: « Ce que j’aime dans la vie, c’est dormir », explique l’unique habitant de cette planète.
Le Petit Prince voit bien que ce travail est absurde.  »
Cependant il est moins absurde que la vie du roi, du vaniteux, du businessman, du buveur.
Au moins son travail a-t-il un sens.
Quand il allume son réverbère, c’est comme s’il faisait naître une étoile de plus, ou une fleur.
Quand il éteint son réverbère, il endort la fleur ou l’étoile.
C’est une occupation très jolie.
C’est véritablement utile puisque c’est joli. »…

…Ce que le petit prince n’osait pas s’avouer, c’est qu’il regrettait cette planète bénie à cause, surtout, des mille quatre cent quarante couchers de soleil par vingt-quatre heures !

extrait du Petit Prince de Saint Exupéry

2 Patrick Braoudé

 

Café ou Thé Paul Le Rabo

Paul Le Rabo Café ou Thé Galerie 21

Samedi 26 Mai  de 11h à 12h

 

Samedi 26, Paul Le Rabo s’aventurera à vous raconter sa peinture.
Chacun posera sa question comme il le souhaite.
En toute simplicité et convivialité.
Cette émission est un moyen de découvrir les artistes sous un jour différent.

Paul, nous confiera ses secrets pas tous bien sur mais assez pour imaginer son monde.