Suzanne Jean

Biographie:

Jean Suzanne naît à Bois- Colombes le 3 juin 1938, dans les Hauts de Seine France.

Après des études secondaires au lycée Chaptal à Paris ou seul le dessin , les sciences naturelles et  la technique le passionnent.
Il fait des études supérieures d’ électronique à l’ecole Breguet  Paris.
Il travaille alors dans l’industrie comme technicien chez Hispano-Suiza , puis comme ingénieur dans différentes sociétés d’électronique.
En 1975 , il quitte la région parisienne pour  s’installer dans le Quercy , il y crée son atelier de sculpture et mènera en parallèle la conception électronique et la création artistique.
Le point de départ de ses recherches artistiques sera la réunion de trois pôles d’intérêt qui l’ont sensibilisé dès sa jeunesse :

 

Tout d’abord les ruines laissées par la guerre qui se traduiront par les lignes de fractures , les plans déchiquetés, les amas de blocs calcinés.

La mécanique que l’on retrouve soit en tant qu’ éléments esthétiques , soit dans le  mouvement.

L’ aérodynamisme qui le conduit a une simplification des formes et des plans. En 1985 il quitte  l’industrie pour se consacrer entièrement à la sculpture.
Il obtient l’année suivante le prix de  la ville de Montauban qui lui commande sa première sculpture monumentale « Météore »

En 1993 , sélectinné pour le concours organisé par le musée Hakone de Tokyo, il obtient le prix Henry Moore.

En 1998 seul français participant a la triennale de sculpture d’ Osaka.

« Ma peinture est un vecteur avec l’intime de chacun d’entre nous, un déclencheur
d’émotions et de sensations souvent ignorées.
Exposer ce travail, c’est apporter le moyen, à d’autres personnes, d’entrer en
contact avec l’intime et essayer de toucher leur âme. Finalement, c’est leur faire
découvrir leurs émotions personnelles, souvent enfouies sous une chape de
préjugés imposés par le quotidien.
Je suis modestement un de ces passeurs de lumière. Cette même lumière
génératrice d’une sensibilité qui vit en chacun de nous que l’on écoute trop peu
et que l’on ignore trop souvent. »

« Après avoir été un « gribouilleur » comme il se plaît à le dire, il a fini par trouver ses propres couleurs et sa propre démarche.
La peinture est pour lui un moyen d’éveiller la sensibilité de chacun, non en utilisant le langage mais bien la partie intuitive de notre être.
Sa peinture est une invitation voyage, un voyage vers notre propre intériorité.
C’est justement ce qu’il nomme le « lâcher prise ».
Se défaire de tous nos préjugés pour apprécier cet autre angle de vue sur la réalité.
On dit ne rien comprendre à l’art Abstrait.
L’artiste, humble et accessible n’hésite pas à parler avec ceux qui sont un peu déstabilisés par sa peinture. Ce qui lui importe, c’est de créer un dialogue, de partager. Ses toiles sont suggestives et elles ne sont finalement que le reflet de ce que nous sommes. Beaucoup y voient des visages mais chaque peinture est en réalité l’expérience d’une nouvelle histoire. » Lucie Cabanié

Le Boulou – Ganges – Agde – Montpellier – Mèze – Lille – Sète – Pontedera (Italie) – Ponte de Sor (Portugal) – Paris – Poussan – Lamalou-les-Bains – Chapelle – Marseille – Frontignan – Saint-Tropez –

Collections institutionnelles : Musée de Frontignan Hôtel de Région du Languedoc – Roussillon.

Collections particulières : Sète Frontignan Mèze Anglès Montpellier Lattes Lodève
Nîmes Paris Thonon les Bains Reims Voiron Ganges…

Collections particulières à l’étranger :

Bruxelles (Belgique)
Londres, Birmingham (Grande-Bretagne)
Prague (Tchéquie)
Aspen (Pays-Bas)
Lausanne (Suisse)
Springs Colorado (USA)
Hartford Connecticut (USA)
Pontedera (Italie)
Ponte de Sor (Portugal)