Jie Jeon Yeon

Biographie:

BIOGRAPHIE :

Cette artiste Coréenne récemment installée à Elne n’a pas coupé les ponts avec son pays et ses origines.

Fruit de cet héritage, son support de prédilection est le papier coréen empreint d’une texture gaufrée.

Jeon Jie-Yeon parle le langage de la modernité. Une gestualité prudente mais conjointement aventureuse, arpente ses étendues mouchetées, distribue les jets de couleurs et de matières, agissant par petites touches hachurées, recouvrements et superpositions. Dans d’autres circonstances, interviennent des froissages, des nervures et des pliages définis par des croisements linéaires, qui confèrent à ces ensembles effrités à dessein, des airs de cartographies uniques.

Empreinte de modernité, cette exposition nous transporte dans l’univers poétique et mystérieux de Jeon Jie Yeon.

Source: Ministère de la Culture

◆ COLLECTIVE EXHIBITION: 54

◆ PERSONAL EXHIBITION: 25

Collioure ne vit pas que sur un matelas de nostalgies fauves, l’art vivant et international (cosmopolite pour employer aussi un qualificatif écorné par d’aucun.e.s ) y vit éveillé pour le bonheur des visiteurs et résidents. Un été à Collioure n’est jamais banal. Plumes et pinceaux s’y agitent. Du Musée au Château, ou à l’ancienne mairie. Cette dernière, sise place du 18 juin et non loin de Boramar, offre son bel espace à un peintre dont le nom, bien que « difficile » à prononcer signale une oeuvre de qualité, toute en finesse et en subtilité. Il s’agit JIE-YEON JEON dont le voeu pictural est un dialogue à fleurets mouchetés entre la sensibilité et l’imaginaire de son pays d’origine, Séoul, la Corée du Sud, et les climats et les valeurs de l’art occidental contemporain. JIE-YEON JEON vit depuis plusieurs années en Europe -et plus précisément en Roussillon. Une forte sensualité émane des textures chromatiques et « effevescentes » de ses tableaux. Des tableaux faits souvent d’une distribution verticale ou horizontale de motifs formels (disques, taches, cellules, intervalles). Chacun d’entre eux, en émulsion ou en suspension, quadrillé ou croisillé (par de petites traces graphiques), apportant sa singularité, sa valeur architecturale, sa note musicale, à ce qui est une toile/ partition, aussi attractive que caressante et reposnate. Le titre,  » de l’infime à l’infini », que JIE-YEON JEON donne à son exposition, nous appelle à affiner le regard que nous posons sur ses oeuvres. Ce que propose l’artiste n’est pas un séjour dans la superficialité des choses, de nos perceptions, mais un voyage dans le dessous de ces choses -presque une expérience de physique en laboratoire- dans ce qui est donné, poétiquement, comme un microcosme ou un macrocosme en voie d’exploration. JIE-YEON JEON nous y presse avec sa science, sa spiritualité, son goût de la discrétion, sa passion du silence…Un silence multicolore, où affleurent tant de variations.

RECOMPENSES

◆ MALTA INTERNATIONAL BIENNALE PAINTING PRIZE – TEMPRA MUSEUM, MALTA –

◆ SALON GRANDS ET JEUNES D’AUJOURD, HUI – PARIS, FRANCE –

◆ ARTEX PAINTING PRIZE – JAPAN, KOREA –

◆ BIENNALE LYON(ART INTER) PAINTING PRIZE – LYON, FRANCE –

COLLECTION

◆ DUNQUERK MUSEUM – DUNKERQUE, FRANCE –

◆ KOREAN EMBASSY IN GUATEMALA

Sa monochromie, qui parle le langage de la modernité, n’a rien de calculé. Une gestualité prudente mais conjointement aventureuse, arpente ses étendues mouchetées, distribue les jets de couleurs et de matières, agissant  par petites touches hachurées, recouvrements et superpositions, pendant qu’en d’autres circonstances, interviennent des froissages et des pliages définis par des croisements linéaires, qui confèrent à ces ensembles effrités à dessein des airs de cartographies introuvables.

J .J .Y. peint des images abstraites sur du papier coréen. Ses oeuvres sont colorées mais
structurées. Chaque peinture est différente, « comme chaque être est différent », pense l’artiste et
elle raconte que ses peintures se composent comme l’ADN d’un être humain. Son matériau
d’origine lui permet une consistance particulière du fond coloré: Car par le fait que le papier
coréen est en même temps souple et résistant, on peut particulièrement bien utiliser la fibre du
papier: le papier est d’une forte réceptivité et absorbe particulièrement bien les couleurs.
J .J .Y. travaille par couches différentes. Apres en avoir peint une, elle l’efface pour la couvrir de
quelque chose de nouveau. « Mais chaque couche laisse des traces », explique-t-elle. « Comme le
patrimoine génétique de notre père, grand-père et arrière grand père laisse des traces en nous »
Pour J .J .Y. il est particulièrement important que son art ne soit pas réduit aux compositions de
couleurs qui sautent à l°œil. « Il s’agit pour moi d’exprimer la dualité du monde de façon
artistique », explique-t-elle. L’amour et la haine, la paix et le terrorisme, blanc et noir, les
contraires font un pour la coréenne, main dans la main.

BUSAN, KOREA
SEOUL
PERPIGNAN
PARIS
Bages
GENEVA, SWITZERLAND
LYON
LUXEMBURG
JAPAN
DUNKERQUE
ZURICH, SWISS
TAIWAN
MALTA
BRUSSELS, BELGIUM