Betbeder Patrick

Biographie:

  • Diplômé d’un Master 2 AGCOM en administration et gestion de la communication (Université Toulouse1 Capitole)
  • Titulaire d’un niveau de maîtrise en Droit mention études politiques, d’une licence en droit public et d’un BEP de photographie après un passage de 2 ans à l’ETPA.
  • 27 ans d’expérience professionnelle dans le Groupe Solocal, Directeur Média et dernièrement Directeur opérationnel chez Vaxinano.

Il est le premier à exposer, il y a une quinzaine d’années, au Cactus à Toulouse, ce lieu mythique pour ses soirées musicales et festives qui ne l’était pas encore pour la photo après avoir intégré « Une saison photo à Toulouse ».
Sélectionné au 111 des Arts à Toulouse

Prix:

  • 2018  46ème salon d’automne de Colomiers rebaptisé « Art Colomiers Expo » avec 1 triptyque de 27 portraits : prix de la photographie.
  • 2019  série « Japan »  au salon Art’itudes de Flourens : prix de la photographie.
  • 2020 Présentation du triptyque au salon Artempo de Cugnaux : prix du jury. « Gueules de Toulouse »
  • Photo  présentée à Buenos Aire dans le musée créé par Sergio Lucero pour commémorer les victimes de la torture Argentine.

 

Curieux, prêt à tout essayer !

Après avoir pratiqué plusieurs sports et avoir été batteur dans un groupe de musique, il est gagné par le virus de la photo dans les années 80.
Destiné, à faire une carrière dans le sport ou l’art, il bifurque vers une formation de juriste pour ensuite passer près de 30 ans de sa vie dans un grand groupe de vente d’espaces publicitaires.
« Je n’ai pourtant jamais lâché la photo que j’ai eue l’occasion de pratiquer tout au long de ma vie. » Dit-il.
Sa première escapade à l’âge de 18 ans en auto-stop jusqu’à Athènes, lui a donné le goût de l’aventure et l’envie d’immortaliser l’éphémère des scènes de rue ou des portraits de caractères.
Suspendre le temps et capter des émotions l’animent.
-« Rien ne doit être figé, le mouvement doit obligatoirement se lire dans mes images. Il doit se passer quelque chose. J’aime la lumière, le bruit, le tanin. Il faut que je montre, je ne suggère pas, je ne suis pas dans le conceptuel, je représente ».
Son œil s’est exercé au fil des années et de la pratique de la prise de vue. L’instant décisif l’anime et c’est en cela qu’il est toujours ravi de voir les photos de Cartier Bresson ou de Robert Doisneau.

-« J’aime les noirs, j’aime les blancs. La découverte de l’œuvre de Brassaï et de ses scènes nocturnes des rues de Paris me transportent ailleurs. Là où le temps n’existe plus, les phares des voitures dans le brouillard, la lueur des lampadaires, les enseignes des rues, la vie qui semble frémir derrière cette chape d’encre nocturne me bouleversent. Voilà ce que j’aime et ce que j’attends d’une photo, un uppercut ou une simple caresse, mais dans tous les cas, quelque chose qui m’interpelle. »
Qu’il s’agisse de photo de rue ou de studio, l’humain est toujours au cœur de ses sujets photographiques.
Une présence, une trace ou une évocation doivent être humaine.

-« Il ne m’est pas possible de capter l’absence à moins que celle-ci évoque une présence.
Dans la rue, je ne suis pas acteur des mises en scène et, au hasard de mes rencontres, mon regard cueille des instants de vie ».
En fin de carrière professionnelle, il a eu l’opportunité de passer par une école photo (ETPA).
Se retrouver sur les bancs de l’école après 50 ans a été une belle expérience pour lui.

Et, par la force des choses, il est passé de la rue au studio dans lequel il ne s’imaginait jamais rentrer.
-« Faire des photos posées, figées me paraissait inimaginable te, c’est là que j’ai eu le déclic de faire des portraits de caractère, des Gueules, pour lesquelles je me suis pris de passion ».

« Pour le photographe Patrick Betbeder «monsieur tout le monde a une gueule» ! Et il le prouve par l’entremise de l’exposition que propose le bar-brasserie Le Cactus situé dans le quartier Arnaud-Bernard. «Une «Gueule», pour moi explique-t-il, est plutôt un homme d’une cinquantaine d’années, voire plus. La neutralité de la pose a été exigée et les contrastes forts liés au mode de prise de vue a permis à chacun de révéler ce qu’il a de plus profond en lui. Ici, on ne joue ni interprète un rôle on est soi-même et c’est encore plus fort. C’est ce qui me fait dire aujourd’hui que la neutralité n’existe pas.» Ainsi, au cours d’une soirée «performance» le photographe effectue seize portraits — des «Gueules» représentatives du lieu — qui sont aujourd’hui accrochés sur les cimaises du Cactus dans le cadre de la proposition «11 mois, 11 photographes» dans le cadre de l’opération «Une saison photo à Toulouse». Particularité de cette exposition, chacun des portraiturés repartira chez lui avec sa «Gueule» sous le bras le 1er mars, jour du décrochage. » La Dépêche Publié le 

 

Portraits d’enfant à Madagascar chez « Violette et Dieudonné »
Sergio Lucero réalisateur Argentin et ardent défenseur des droits de l’homme a écrit:
« La photographie comme concept social existe dans ton travail, une quête qui va au delà de l’esthétique dans ce dernier visage humain a prévalu. C’est une vraie photographie.Très bon travail technique et très bonne intention de renforcer les liens sociaux ».
Félicitations
« La fotographia como concepto social existe en tu trabajo una bùsqueda que va mas allá de la estetica en est última s el cariz humano prevaleció. Y de eso se trata la verdadera fotografía. Muy ben trabajo técnico.. Y muy buena la intención de realzar el relato social. Felicitaciones ». Sergio Lucero

 

  • Artempo 2020 Cugnaux Prix du Jury 2020
  • Art’itudes Flourens Prix de la photographie 2019
  • Art Colomiers Expo Prix de la photographie 2019
  • 111 des arts
  • Puerto Habana
  • Cactus
  • Artoulouse
  • Tournandart